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Un BLOG de la Rédaction
du Journal SUD OUEST

Grande traversée La Rochelle - Québec 2008
Le journal de bord des matelots du Lycée maritime de La Rochelle avec “Sud Ouest”

L’interview de Robert Charlebois (”Sud Ouest Dimanche 29 juin 2008)

Quebec. Bastion de la francophonie, la ville de Québec célèbre son 400e anniversaire jeudi prochain. Mais la fête n’éclipse pas les inquiétudes quant à l’érosion du français. Robert Charlebois témoigne

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Photos : Archives Pascal Bats


“Il y a quelqu’un qui baisse les bras sur la francophonie”

Recueilli par Jean-Denis Renard

On n’arrête plus Robert Charlebois. Après une éclipse à la fin du siècle, le plus renommé des chanteurs québécois est revenu sur le devant de la scène depuis trois ans. Il vient de sortir «_Le meilleur du pire_», une compilation de ses titres qui embrasse surtout la décennie 80. Et il continue à chanter, cette semaine chez lui au Québec, en Belgique au mois d’août et sûrement en France l’an prochain. Figure de proue de la chanson francophone, il pose un diagnostic préoccupant sur la place du français dans la société québécoise. Mais à 64 ans - cet entretien a été réalisé mercredi, le jour de son anniversaire - il est plus que jamais prêt à en découdre sur le sujet.

Vous sortez « Le meilleur du pire », une compilation de vos chansons qui couvre principalement les années 1980. Il y a de l’autodérision dans ce titre ?

charlebois 2Avec les années, on peut dire que j’ai acquis un baccalauréat en autodérision. Je m’en vais vers un doctorat, je crois. Il y a tout de même un paquet de chansons de cette époque que je jetterais à la poubelle si je les écrivais maintenant ! Mais bon, on les commence, alors on les termine. Et puis si on les fait jusqu’au bout, c’est parce qu’on les aime. Ce ne sont pas de mauvaises chansons, en fait. Quand j’ai sorti « Moi Tarzan, toi Jane », des gens venaient me voir avant mes spectacles pour me dire « dis donc, j’espère que tu ne chanteras pas ça hein ! » Habituellement, les fans ont plutôt la démarche inverse… Elles ne sont pas insignifiantes ces chansons, elles sont ratées pour une raison ou pour une autre. Les thèmes musicaux en sont surchargés, c’est comme un beau costume avec des manches trop longues. Sur « C’est pas physique, c’est électrique », les 48 pistes étaient pleines et pourtant on trouvait le moyen de rajouter un son d’hélicoptère (grand rire). Quand j’ai fait une chanson sur Jean-Paul II, je crois que même si j’avais téléphoné à Quincy Jones, il ne me l’aurait pas sauvée ! Il y en a une qui s’appelle « Coup de soleil », terrifiante ! La pire de toutes ! J’ai conservé les versions originales, histoire que les défauts se remarquent encore plus. Ce sont des choses dont j’ai appris à rire avec les années. Mettre tout ensemble sur un album aujourd’hui produit une empilade kitsch du meilleur effet. Je revendique le droit à la connerie, je l’ai toujours fait. J’ai aimé Léo Ferré mais Dalida aussi. Donc… Je promets aux gens d’être agréablement déçu.

Mais à l’époque, les critiques vous touchaient-elles ?

charlebois 2Je ne trouvais pas ça drôle du tout, non non ! C’est avec les années que l’on apprend à tourner en dérision ses propres travers. Il faut bien que vieillir serve à quelque chose.

Vous avez sorti trois albums en l’espace de quatre ans en reprenant votre ancien répertoire : « Tout écartillé », « Au National » et maintenant « Le meilleur du pire ». C’est un rythme de jeune homme…

charlebois 2Oui mais c’est effectivement un travail à partir de chansons anciennes. Je ne sais pas où part le disque de nos jours. Le téléchargement a changé la donne. Faire un album, investir, soigner les cuivres et les chœurs pour en vendre 25 copies, ça ne m’intéresse pas trop. Ca ne change pas la facture ni l’écriture des chansons mais disons que j’attends, je ne suis pas pressé. Cet album avec du nouveau matériel sera peut-être le dernier de ma vie, j’ai quand même 64 ans. Ceci étant, j’ai découvert le plaisir de chanter assez récemment, il y a peut-être sept ou huit ans quand j’ai commencé à peaufiner ma technique vocale. Je dispose d’un répertoire de trois cents chansons et j’éprouve un plaisir immense à les chanter. Je ne sais pas si les gens espèrent tant que ça un nouvel album de Charlebois, pas plus qu’on espère un nouveau Prince ! J’ai chanté cette semaine, c’était deux spectacles magnifiques devant des foules de dix-quinze mille personnes, à Mercier, à trente kilomètres de Montréal, et au lac Saint-Jean. La moyenne d’âge dans le public ne dépassait pas 20-25 ans, ça fait chaud au cœur, ça me tire les larmes à chaque fois. Et puis j’écris pour des collègues, par exemple une chanteuse country qui s’appelle Renée Martel. Je continue à écrire et à produire et je retournerai incessamment en studio.

Le combat pour la défense de la chanson francophone est-il pour vous d’une actualité semblable à ce qu’il était dans les années 60 ?

charlebois 2Plus que jamais. Comme disait Victor Hugo, « ceux qui vivent sont ceux qui luttent ». Et de ce point de vue, c’est peut-être une bénédiction d’être submergé dans un océan de 400 millions d’anglophones, les Canadiens anglais n’étant que quelques Américains déguisés ! (rire) Qu’on fasse du funk, du rap, du heavy metal, n’importe quoi, même de la guimauve, le fait de le faire en français est déjà un engagement en soi. Le joual, le patois, tous les patois d’ailleurs, comme l’argot français à la manière de Renaud, apportent à la chanson une coloration très loin d’être négligeable. Souvenons-nous que le rock et le blues américains viennent du slang, la langue des coupeurs de canne et des camionneurs. Procéder de la même manière en français, c’est magnifique. En revanche, je n’aime pas que la chanson soit bâclée ou insignifiante à partir du moment où elle est en français. Il faut que les chansons soient des petits bijoux même si l’on dit que c’est un art mineur. Il n’y a pas de limites à la poésie, il n’y en a pas non plus à la musique. Or la chanson est le mariage des deux, alors…

Est-ce à dire que la chanson française se doit de postuler à l’excellence là où la chanson anglophone peut se permettre le luxe de l’insignifiance ?

charlebois 2Oui, l’anglais peut se permettre ce luxe même si je viens de rééditer mes pires succès ! Même si on n’a rien à dire, il faut que ce soit bien dit, c’est l’adage numéro un.

Quand vous avez participé à la Super-Francofête avec Gilles Vigneault et Félix Leclerc en 1974, vous étiez sur un registre à la fois artistique et militant. A quoi ressemble le militantisme francophone aujourd’hui ?

charlebois 2Il faut être absolument intransigeant avec l’usage de notre langue. Ce qui a changé dans le contexte actuel, c’est que le Canada n’est plus vraiment l’ennemi du Québec. C’est un partenaire commercial, on discute péréquation et comptabilité avec lui. Les jeunes Québécois sont beaucoup plus préoccupés par la mondialisation, qui est inéluctable, et par l’écologie. L’indépendance… (un temps de réflexion) On l’a en définitive, on vit dans le pays le plus libre au monde. Je regardais une émission à la télé l’autre jour à l’occasion de la fête de la Saint-Jean, les gens sont payés par le gouvernement fédéral pour chier sur les fédéraux, c’est extraordinaire ! Vous voulez tourner un film contre le Canada ? Mais venez donc ! Venez, on va vous donner l’argent ! En France aussi vous bénéficiez d’une grande liberté avec les Guignols et tout ce courant. Cependant, si vous publiez une photo dans Paris-Match, vous pouvez perdre votre place ! (1) Votre liberté est contrôlée, le Canada vous devance de quelques longueurs.

Vous êtes pourtant pétri d’influences américaines. Vous avez tourné avec des artistes de la stature de Janis Joplin, vous citez Led Zeppelin dans « Le révolté ». N’avez-vous jamais eu la tentation de chanter en anglais une partie de votre répertoire ?

charlebois 2Jamais de chanter mais d’écrire en anglais, oui. Il ne suffit pas pour ce faire de transcoder des idées du français en anglais, il faut maîtriser tous les trucs de la langue pour devenir un poète à la Dylan. Il y en a, des grands textes en anglais. Tout le répertoire des années 30, 40 et 50, ce répertoire qui a bercé ma jeunesse avec Kurt Weill, Gershwin, Cole Porter, Frank Sinatra qui reste pour moi le plus grand chanteur de la planète Terre avec Elvis. Une chanson, je lui demande d’être géniale, qu’elle soit en anglais, en français, en allemand ou en portugais. Il y a d’immenses interprètes français, il n’y a qu’à penser à Edith Piaf, mais la musique américaine dispose des meilleures écoles. Et puis ils travaillent plus fort !

Si vous ne l’avez pas fait, c’est parce que vous étiez plus à l’aise en français pour travailler les mots ou parce que vous vous interdisiez politiquement d’écrire en anglais ?

charlebois 2Politiquement, je ne m’interdirais pas d’écrire en anglais. Ne serait-ce que pour communiquer avec les anglophones si j’avais l’habileté de le faire. Je suis un auteur-compositeur, faire des chansons requiert du temps. C’est un choix que de ne pas devenir Cole Porter. Je ne peux pas faire le tour de la Terre en chantant mes chansons dans toutes les langues, je respecte Aznavour qui l’a très bien fait en espagnol et en anglais, mais ça ne me correspond pas.

L’usage du français dans les arts comme dans la vie quotidienne est-il menacé au Québec ?

charlebois 2Il n’est pas menacé qu’au Québec ! Il l’est sur toute la Terre. Quand je vais en Grèce, je parle anglais, ils sont très rares ceux qui parlent français là-bas. Au concours de l’Eurovision, je vois les représentants de petits pays comme la Croatie chanter en anglais pour pouvoir se faire comprendre en dehors de chez eux. Passe encore. Mais que la France en soit réduite à présenter elle aussi une chanson en anglais, ça me fait de la peine. Il y a quelqu’un qui baisse les bras quelque part sur la francophonie.

C’est le vieux reproche du Québec envers la France…

charlebois 2Mais la France baisse les bras bien au-delà du seul domaine de la chanson. Qu’il s’agisse de la communication sur l’aérospatiale, sur la médecine ou sur les sciences en général, toutes les digues sautent. Ma femme m’a dit l’autre jour qu’elle avait reçu un courrier de la Sacem en anglais ! De la Sacem ! (2) Je ne la crois pas, j’attends de le voir de mes yeux. Si ça s’avère exact, c’est vraiment catastrophique.

La situation continue-t-elle de se dégrader ?

charlebois 2Oui. En France, vous employez de plus en plus de mots anglais. Ici au Québec, c’est la dégradation de la structure de la langue que l’on doit déplorer. La dégradation grammaticale. Des phrases construites n’importe comment, des fautes de conjonction, d’accord, de temps, des mots masculins employés au féminin et vice-versa. Tout cela sonne comme des fausses notes à mes oreilles. Ca me fait mal. Beaucoup de gens y sont insensibles. Quand ils entendent « si j’aurais », ça ne les touche pas le moins du monde. Sans mépriser la personne qui commet une telle faute, je me dis « Mon Dieu quel manque d’éducation »…

Paradoxalement, vous avez toujours intégré dans vos paroles le parler de la rue, la langue des gens simples, le joual (3)…

charlebois 2Tout d’abord, ce n’est pas parce qu’un texte est en joual qu’il est génial. Tout le monde n’est pas Michel Tremblay. Le joual, le langage des gens de la rue, sert de cache-misère pour des gens qui ne savent pas écrire. C’est très loin de ce que j’ai essayé de faire. Si on pense qu’il suffit de truffer un texte de gros mots ou de blasphèmes pour faire une bonne chanson, j’aurais complètement raté mon coup. Mais je revendique la démarche. Il fallait que quelqu’un s’y colle, les gens du peuple n’osaient pas s’exprimer.

Vous chantiez « Vivre en ce pays, c’est comme vivre aux Etats-Unis ». Vous diriez la même chose aujourd’hui ?

charlebois 2De plus en plus. A l’époque, M. Trudeau se tenait quand même debout devant les Américains, les Québécois l’ont à la fois aimé et détesté pour cela. M. Harper (4), je ne le connais pas, mais il est inquiétant d’entendre dire qu’il est très intelligent ! Il n’y a plus rien qui le distingue des Américains.

Vous voit-on en France bientôt ?

charlebois 2Non, en Belgique le 23 août sur la Grand-Place de Bruxelles. A l’automne, je joue au Québec, et ceci jusqu’à Noël. Janvier-février, c’est ma retraite sacrée aux Antilles. Il va falloir attendre 2009 je crois !

(1) Allusion au licenciement d’Alain Genestar à Paris-Match après la publication d’une photo de Cécilia ex-Sarkozy au côté de Richard Attias .

(2) Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique.

(3) S’il répond à plusieurs définitions, le joual s’entend surtout comme le langage populaire des Québécois.

(4) Stephen Harper est le Premier ministre du Canada.

L’album photos de l’arrivée de la Grande traversée

26 juin 2008 - Aucun commentaire
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Bravo !

Après 43 jours de traversée, le Grain d’Aile est arrivé à Quebec.
La fin d’une belle aventure, que nous avons eu beaucoup de plaisir à suivre et à faire partager à nos lecteurs.
Tout simplement bravo !
De la part de toute l’équipe “Sud Ouest” de La Rochelle


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26 juin 2008 - Aucun commentaire
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Fatigués mais heureux

Envoyé spécial de Sud Ouest La Rochelle à Quebec, Thomas Brosset était sur le quai pour accueillir les lycéens du Grain d’Aile…

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Il y a les élèves et les encadrants. Les premiers ont la mine fraîche et épanouis. Normal, ils font partie de la troisième relève, ont embarqué à Gaspé et n’ont guère dans les bras que la remontée du fleuve agrémentée de plusieurs escales. Les seconds, Yann Berret et Thierry Daguzan, ont les traits tirés et affichent un sourire un peu las. Normal, ils enchaîné les trois étapes et assumé la charge de trois groupes de jeunes enthousiastes mais inexpérimentés. Les deux encadrants sont donc très fatigués. Mais heureux de l’expérience : “On est partis avec des individus, on est arrivés avec des équipiers”, commente Yann Berret. A bord, les pêchous (ceux qui apprennent le métier de pêcheur), les boulons (mécaniciens) et les pêchous de cailloux (ostréiculteurs) ont fait cause commune pour la mer et la navigation. Et aucun ne regrette l’aventure bien au contraire. “Je n’ai eu peur que quand j’étais à la barre. Mais je crois que je n’étais pas la seule”, sourit Aurélie qui qualifie la remontée du Saint-Laurent de “Géniale”. Elle a ouvert les hostilités des superlatifs. Les autres poursuivent : “Pour moi c’était inoubliable”, avance Mélody, “Fantastique”, poursuit Emilien. Et chacun y va de son mot: “Merveilleux” pour Benjamin, “extraodinaire” pour Léo, “sublime” pour Mathieu, “magique” pour Hoël, “splendide” pour Peter et “sensationnel” pour Romain. Un petit cours de vocabulaire n’a jamais fait de mal à personne. Ils vont maintenant passer une semaine à Québec. Le temps de “magasiner”, de prendre des “breuvages”, voir de “cruiser” (1)un peu. La leçon de français n’est pas terminée.
Thomas Brosset

(1) - Faire des courses, boire des pots et draguer

26 juin 2008 - Aucun commentaire
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Maringouins en béchamelle

23 juin 2008

Par Benjamin Gautier

Aujourd’hui levés 8h00 visite du parc nationaldes Hautes Gorges : vallée encaissée avec un barrage utilisé autrefois pour stoker les rondins de bois puis ouvert pour laisser passer les troncs vers les usines de traitement, la riviere était la seule voie de communication. Puis embarquement à 13h pour Québec ou nous sommes attendus pour 14h demain, comme nous sommes en avance, nous avons mouillé à l’ anse de Bellechasse (à environ 10miles de Québec) ou nous passerons la nuit. Notre mouillage est sympa entre une petite île peuplée d’oiseaux et la côte, petit inconvénient on est un peu beaucoup attaqué par les moustiques (qu’ils appellent ici des maringouins) .

C’ est la fin du voyage, de grandes festivités nous attendent à notre arrivée, nous allons tous défiler au pied du chateau de la ville puis faire notre entrée dans le vieux port.

Aujourd’hui j’étais de cuisine et merci à Aurélie pour sa béchamelle qui a accompagné le grattin de choux fleur que j’avais mijoté .

Bonjour à toute la famille et à tout le lycée

24 juin 2008 - Aucun commentaire
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Reçus comme des Princes

22 juin 2008

Météo : Soleil et nuages

Position : Port de Tadoussac à 70 miles de Québec

Salut à tous !!!

Ici tous va bien. Le Quebec est vraiment un endroit fabuleux. Les paysages sont superbes, d’immenses montagnes de sapins qui s’achèvent par des falaises où les vagues viennent s’y écraser… que du bonheur ! De plus les Québecois sont des gens très accueillant et très chaleureux. A chacunes de nos éscales nous sommes reçu comme des princes.

Malgrès tous nous avons eût quelques petits problèmes de moteur mais cela a été très vite maitrisé par Mr Berret et le mécanicien de Notre Dame des Flots.

Pour finir notre journée nous sommes allés sur la plage pour faire un petit match de volley.

Demain c’est à Mr Daguzan de cuisiner… à suivre!!

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont permis de partir et j’embrasse ma famille, mes amis et ma puce qui me manque.


Les questions des enfants :
Pouvez-vous nous décrire ce que vous observez pendant votre voyage ? (par ex. des animaux…) (Alexia, Alison, Mérouane)

Pendant la remontée du Saint Laurent nous avons l’occasion d’observer des paysages sublimes des falaises, des montagnes …

Comme animaux nous avons réussi a voir des baleines, des phoques et même des bélougas.


Comment est l’ambiance entre vous ? A quoi occupez-vous vos loisirs sur le bateau ? (Jules,

Younesse):

L’ambiance est génial tous le monde s’entend bien même si des fois il y a des petites disputes.

Sur le bateau chacun s’occupe comme il peut. Certains préfèrent lire ou jouer aux cartes pendant que d’autre (Mélo) nous font des bons gâteaux.

23 juin 2008 - 2 commentaires
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Petit déjeuner avec phoques, belougas et baleines

20 juin 2008
Par Hoël BERTRAND-KEROUEDAN


Position: Tadoussac, QC

Météo: ensoleillé avec une trés lègère couverture nuageuse, beau temps le reste de la journée.

Hier nous sommes partis à 23h de Rimouski pour rejoindre l’autre rive du Saint-Laurent. La nuit à été trés mouvementé, le vent n’était pas trop important mais la houle qui s’est formée pour cause des violent coup de vent d’ Est qui se sont abattus sur Rimouski, nous a remuée.

Le petit déjeuné s’est déroulé à merveille, au mouillage, entre cascade, phoques, bélougas et baleines. Le nombre de mammifères marins qui vivent dans le Saint-Laurent est trés impressionant. Pendant le voyage Rimouski-Tadoussac nous avons croisé beaucoup de bélougas et beaucoup de baleines. Mr BERRET à d’ailleurs photographié de prés un bélouga qui se tenait à moins de 100m du bateau.

Une fois arrivée au petit port de Tadoussac, nous sommes partis nous doucher et nous promener dans ce magnifique petit village.

Le soir en fin d’aprés midi Mr DAGUZAN, Mr BERRET, Romain et moi nous sommes allé visiter le Notre Dames Des Flots, c’était fort sympatique, j’ai revu de bon vieux amis Pitchoune et Jean-Pierre que j’avais perdu de vue depuis plus d’un an à cause de leurs Tours du monde à réptition.

La ville qui m’a le plus marqué est Gaspé où nous avons passé une dizaine de jours avec la troisième bordée et le groupe d’échange entre l’école maritime de Grande Rivière et le lycée maritime de La Rochelle. Je pense y revenir pour mes études, la vie me plaie, je suis sur que je pourrai m’y intégreré trés rapidement.

J’embrassse toute ma famille et attende de leurs nouvelles le plus rapidemant possible. Je voudrais aussi embrasser toute la smala rochelaise que j’aime fort. Bye


Les questions des enfants des écoles de La Rochelle :

Quelle est la vitesse maximale du bateau ? (Romain)Aujourd’hui contre le courant on avançait à 0,5nd sur le fond, avec le courant nous avançions à plus de 7nds.

Notre navigation nous demande de prendre en compte le sens du courant et sa force pour avancé vers Québec.


Une fois arrivés à Gaspé, combien de temps mettrez-vous pour atteindre Québec ? (Elina)
Nous sommes attendu à Québec le 24 mais toutes la flotte doit se regrouper le 23 à Cap à l’Aigle pour défiler devant les quais de Québec où nous attend une foule nombreuse. De Tadoussac à Québec il nous reste encore 100 miles à parcourir.

Au port de Rimouski

Le 19 juin 2008 à Rimouski

Auteur : Matthieu FOUQUE

Position : Nous sommes actuellement à quai, au port de Rimouski

Météo : Le temps est très variable, nous avons beacoup de pluie et de vent avec de brèves éclaircies.

Après le petit déjeuner, Benjamin et moi sommes partis pêcher le long du quai au port et avons passé la demi-journée là-bas. Ce sont 21 éperlans qui ont été sortis de l’eau.

Autrement la journée a été plutôt calme, certains ont été se promener et d’autres sont restés au bateau se reposer avant le départ fixé à 23h. Le soir, aux alentours de 17h, tous les équipages ont été invités à une réception à la marina de Rimouski où nous a été servi amuses-gueule et boissons. Par la suite nous sommes rentrés au bateau manger les poissons pêchés du jour et deux quiches préparés par Aurélie et Romain.

Je veux remercier toute l’équipe pédagogique du LEMA qui a rendu possible ce magnifique voyage, mais aussi mes parents que j’aime et qui ont financés mon voyage. J’embrasse très fort ma copine Leïla que j’aime énormément et qui me manque beaucoup.


Les questions des enfants des écoles de La Rochelle :
Qui conduit le bateau ? (Nabil)La journée, tout le monde conduit le bateau, élèves et professeurs.

Mais la nuit, nous prenons la barre une heure chacun afin d’éviter les somnolences.


La nuit, est-ce que vous allez jeter l’ancre pour dormir ? (Eolian et Othman)
La nuit, soit nous sommes à quai dans un port où nous pouvons dormir paisiblement ou bien en mer en train de naviguer.

23 juin 2008 - Aucun commentaire
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Le coup de gueule de Maïté

18 juin 2008

Météo:temps pluvieux,froid,venteux…..

Position:On est encore a rimouski jusqu a demin et ensuite on fait route dans la nuit a cap a l’aigle


Aujourd’hui a été une journée a la fois calme et mouvementée. Avec mathieu et leo on c’est levé a 6h30 car mathieu avait lu une mauvaise heure en croyant qu’il était 10h30 donc maïté (alias mr Berret) a légérement “geuler” et nous a promis un reveil mouvementé pour demin matin….(corne de brume au menu!!!!).Ensuite, nous avons fait un tour au centre commercial ou il nous est encore arrivé une bricole…on a bien rigoler…On est rentré j’ai fait a mangé avec emilien (salade de tomate,comcombre,poulet et chips).Ensuite petite discution:

Pour ce qui me connaisse niveau ménage je suis tres tres chiante et la j ai pas pu resisté,j’étais de vaiselle alors j’ai été obliger d ouvrir ma goule:les torchons été pouri, les eponges on en parle meme pas et alors la casinière!!!!!!MOI JE PEU PAS SUPPORTER donc j’ai dit STOP!!!!Du cou j’ai fait ce que toute femme aurait fait,j’ai retrousser mes manches et remi un peu d’ordre!!!!(faire bouillir les torchons l’eau de javel,machine…ect)Et moi je peu vous dire que rentré dans un bateau ou sa sens bon l’eau de javel sa fait du plez’ dans notre corps!!!!!!Apres ce brin de ménage on avait une petite soiré moule frite et en rentrant avec romain on a fait un gateau au chocolat et une crème anglaise(tous pour le regime)!!!!

sur ceux a bientot et je noublies pas tenbrasser tre fort mes parents,ma petite soeur,mes grand parents et mon homme (vous me manqués.)

Aurélie ROUSSEAU

19 juin 2008 - 1 commentaire
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En deux mots…

18 juin 2008
Par Peter Leblanc
Position: A quai à RIMOUSKI 48° 28.7 N 68° 30,7 W

Météo: Nuageux avec température fraiche.

Depuis notre depart de St ANNE DES MONT ou nous avons été très bien acueillie par Mde la mairesse.

Nous avons voguer a travers les vagues,le mauvais temps,le froid et le broulliard qui à cause de lui, nous ûmes du mal à aperçevoir les côtes Gaspesiennes.

Nous avons beaucoup marché au moteur ,et un soupçons de voile ,car il n y avait pas assez de vent et il eu beaucoup de houle.mais malgré ça nous sommes bien arrivés à quai en soirée, sous la pluie et de bonne humeur .

19 juin 2008 - Aucun commentaire
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